où préfère tourner les cinéastes de la nouvelle vague ?
- Street: Zone Z
- City: forum
- State: Florida
- Country: Afghanistan
- Zip/Postal Code: Commune
- Répertoriée 2 avril 2022 3 h 34 min
- Expires: Cette annonce a expiré
Description
où préfère tourner les cinéastes de la nouvelle vague ?
# Où Préférait-Tourner la Nouvelle Vague ?
La Nouvelle Vague, engouement cinématographique qui a fait ses premiers pas à la fin des années 1950 et s’est exprimé pleinement durant les années 1960, est inséparable des noms qui ont marqué son essence : Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Chabrol, Eric Rohmer et François Truffaut. Les adeptes de cette vague audacieuse ont tous en commun la volonté d’insuffler une fraîcheur nouvelle au cadre cinématographique traditionnel. Mais, si l’on connaît leurs noms et œuvres, connaissez-vous les lieux qui ont souvent été le cadre de leurs créations cinématographiques ? Découvrons ensemble les préférences de ces cinéastes en matière de lieux de tournage.
## Un Amour des Rues et des Terrasses de Paris
La plupart des cinéastes de la Nouvelle Vague ont préféré tourner leurs films au cœur de Paris, en utilisant ses rues, ses terrasses de cafés, voire parfois même les salles de cinéma comme décors. Le Paris rendu par la caméra des réalisateurs de la Nouvelle Vague est un Paris coloré, vivant, aux antipodes de l’image quelque peu stéréotypée propulsée par le cinéma traditionnel français. Pour les fans de la Nouvelle Vague, il est incroyable de constater que le territoire naturel des films de la Nouvelle Vague est souvent un espace urbain de Paris : un café, une rue, un boulevard, pour ne citer que ceux-ci.
Notamment, le quartier Latin et le Quartier de Montparnasse ont été des repères généralement appréciés. Les rues du Quartier Latin ont servi de cadre à *400 coups* de François Truffaut, *Les 400 coups* faisant justement allusion à l’exil urbain de la jeunesse d’alors.
Truffaut, figure importante de cette vague cinématographique, a joué de la beauté simple et familière de Paris. Les films de la Nouvelle Vague ne se contentaient pas de capturer le dynamisme bruyant de la ville, ils intégraient également la tranquille élégance de ses parcs et jardins publics. Par exemple, *Shakespeare il est né* de Jean-Luc Godard avec Jean Seberg en 1960, qui est en grande partie tourné dans le 16e arrondissement de Paris, notamment autour de l’Étoile et de l’Arc de Triomphe.
## Une Tendance Vers de Nouvelles Formes d’Interprétation et de Narration Cinématographique
Outre ce cadre parisien, les cinéastes de la Nouvelle Vague sont aussi reconnus pour avoir voulu innover les méthodes de production conventionnelles en mêlant réalité et fiction, et en utilisant de nouvelles techniques de cinéma à l’image de la *mise en scène au naturel*, la *mise en scène minimaliste*, ou encore l’*arrêt sur image*. Le but était de créer une histoire moins orchestrée, plus proche de la vie réelle. Dans ce contexte, Paris n’était pas seulement la scène de leur film, mais aussi le théâtre de leur révolution créative. Les cinéastes utilisaient autant les rues pavées de Paris que les boîtes de nuit et les cafés de Saint-Germain-des-Prés pour diffuser leur vision de la vie parisienne et par extension de la société de l’époque.
## La Concrétisation du Film Indoors et Outdoors
Bien sûr, Paris ne fut pas le seul cadre qu’aimaient les réalisateurs de la Nouvelle Vague. L’Europe avait également sa place et des pays comme la Sicile, pour Truffaut, la France rurale pour Godard, ont servis de cadre à de nombreux tournages de la Nouvelle Vague. Pour donner un exemple plus précis, Godard a tourné *Les Carabiniers* en Sicile en 1963, une féroce satire sociale, démontrant ainsi que le mouvement cherchait aussi ses inspirations en dehors de la capitale française.
—
Il est facile de voir que les lieux de tournage jouaient un rôle tout aussi important que le scénario dans les œuvres et les telenovelas cinématographiques de la Nouvelle Vague. Ces tournées étaient souvent improvisées, souvent avec des matériaux et des équipements limités, établissant une certaine liberté et une originalité qui sont aujourd’hui encore reconnues. Bien que les cinéastes de la Nouvelle Vague ont préféré retrouver leurs marques au cœur de Paris, leurs cinémas allaient bien au-delà des murs de la ville, explorant, critiquant et reflétant les expériences et les réalités de la société à travers leurs films – qu’ils soient filmés à l’intérieur ou à l’extérieur.
Sur ces quelques pages dédiées à la Nouvelle Vague, l’on découvre tant d’aspects à explorer sur la Nouvelle Vague : l’évolution des techniques cinématographiques, les questions et le message de ses cinéastes, et bien sûr, leur amour indéfectible pour Paris. Cette exploration apporte non seulement une plus grande compréhension des réalisateurs de la Nouvelle Vague mais aussi une perspective unique sur la France elle-même à travers les yeux de ces pionniers cinématographiques.
Que vous soyez un fan acharné de la Nouvelle Vague ou simplement curieux, peut-être serait-il intéressant de se rendre au cœur de Paris, à Saint-Germain-des-Prés, dans le IXème arrondissement, et même à la campagne française pour voir sur place les lieux qui ont inspiré ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ne serait-ce pas le moyen idéal pour évoquer le Paris de la Nouvelle Vague et de s’imprégner de ce qui a définiment marqué l’époque ?
301 vues au total, 1 aujourd'hui
Commentaires récents